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  • Mortalité précoce chez les personnes ‘SDF’

    Le nombre de personnes ‘SDF’ est croissant dans presque toute l’Europe et a aussi fortement augmenté en France. Cette population a une morbidité et mortalité plus élevée.

    Depuis 2012, le Collectif les Morts de la Rue (CMDR) recense systématiquement le nombre de décès de personnes ‘SDF’ en France et recueille des informations sur leur parcours de vie, leur situation administrative et les circonstances du décès.

    • Une mortalité précoce : 80% des décès sont dits prématurés (avant 65 ans) contre 21% dans la population générale.
    • L’âge moyen au moment du décès est 50,6 ans et reste très éloigné de celui de la population générale. Il est plus élevé : 55,5 ans pour les personnes hébergées.
    • Un long passé de rue : 26% des personnes au moins ont vécu plus de 5 ans à la rue.
    • Origine géographique. Au moins 39% des personnes sont nées hors de France, plus particulièrement en Pologne, Roumanie et Algérie. Pour un quart des décès nous ne connaissons pas le pays de naissance.
    • Régions et départements des décès : 40% des décès ont été enregistrés en Ile-de-France.

    Mortalité des personnes SDF- L’enquête dénombrer et décrire - Collectif les morts de la rue- édition 2018

  • Téléconsultation accessible à tous depuis le 15/09

    Depuis le 15/09/18, la téléconsultation devient accessible à tous les assurés sur l’ensemble du territoire en France : tout médecin, quelle que soit sa spécialité, peut désormais proposer à ses patients de réaliser une consultation à distance au lieu d’une consultation en présentiel, pour toute situation médicale qu’il jugera adaptée.

    Les tarifs et modalités de prises en charge de ces consultations à distance sont identiques à ceux des consultations en présentiel (de 25 € à 30 € dans la majorité des cas).

    Généralisation de la téléconsultation - Dossier de presse, Ameli, 15.09.18

  • Clubhouse Paris, pour se réinsérer

    Fondé en 2011, le Clubhouse Paris s’est donné pour objectif de faciliter l’insertion sociale et professionnelle des personnes fragilisées par un handicap psychique. L’endroit est directement inspiré d’un modèle outre-Atlantique, le premier Clubhouse étant apparu à New York dès 1948.

    Le quotidien est aussi animé par différents ateliers : recherche d’emploi, investissement dans le bénévolat, mise en valeur d’un CV, etc. Ceux-ci peuvent être organisés par des membres en fonction de leurs compétences, tels que l’atelier musique ou celui d’écriture, ou encore celui dédié aux droits et démarches, voire un autre consacré à l’anglais…

    Seule peut-être échappe aux membres la recherche des financements, pour boucler leur budget de 600 000 € (salaires, loyers, entretien des lieu et frais de repas, etc.), confiée à la structure associative et à son conseil d’administration.
    Malgré tout, le modèle essaime. En France comme dans le monde : on compte actuellement plus de 350 clubhouses (soit plus de 100 000 membres bénéficiaires) développés aussi bien aux États-Unis et au Canada qu’en Australie et en Chine, ou encore en Finlande et en Allemagne, toujours avec des résultats probants, testés par des évaluations régulières.

  • Maladie de Parkinson : facteurs environnementaux et prévention

    La maladie de Parkinson, deuxième maladie neurodégénérative en termes de fréquence après la maladie d’Alzheimer, concerne près de 170000 personnes en France.
    Vingt-cinq mille nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année dans notre pays. Dans la moitié des cas, elle débute avant soixante-quinze ans ; elle est plus rare mais non exceptionnelle avant l’âge de 50 ans.

    Les causes sont multiples, mais certains facteurs environnementaux pourraient être impliqués, en particulier les agents phytosanitaires (herbicides, insecticides, pesticides). Des mesures préventives collectives et individuelles peuvent être envisagées.

    Maladie de Parkinson : facteurs environnementaux et prévention, Cholé-doc , Juillet Août 2018

  • Faible croissance des dépenses de santé en 2017

    Les dépenses de santé (CSBM) enregistrent une faible croissance en 2017 : +1,3% (après +2% en 2016) et s’établissent ainsi à 199 milliards d’€. Cette inflexion s’explique par le ralentissement des soins hospitaliers.

    En 2017, la CSBM est évaluée à 199,3 milliards d’euros, soit 2 977 euros par habitant. Elle représente ainsi 8,7 % du PIB (-0,1 point par rapport à 2016).

    La dépense courante de santé au sens international (DCSi) – qui recouvre la CSBM majorée notamment des dépenses de soins de longue durée et des subventions au système de soins – s’établit à 11,5 % du PIB en 2016, soit 1,1 point de plus que la moyenne de l’UE–15. Les dépenses de santé repartent à la hausse dans l’UE–15, mais de manière modérée (+1,8 % de 2013 à 2016).

  • Nés sous la même étoile ? 📽️

    Quel est le poids de la reproduction sociale en France ?

    Des informations statistiques inédites permettent de quantifier l’influence de l’origine sociale sur le niveau de vie et montrent que l’inégalité des chances passe par le niveau de diplôme.


    Présentation de l’étude par Clément Dherbécourt

    Nés sous la même étoile ? Origine sociale et niveau de vie

  • Biblio Module : projets territoriaux de santé

    Cette bibliographie, proposée par l’IREPS BFC, est structurée en 7 rubriques :

    • des définitions (p. 3) : santé, santé publique, promotion de
    la santé, déterminants de la santé, inégalités sociales de santé, empowerment, médiation en santé, échelon territorial de l’organisation du système de santé, contrat local de santé, ateliers santé ville, contrat local de santé mentale
     ;

    • la question des territoires et de la santé (p.12) ; sont proposées ici des références de documents sur la politique de santé, les CLS et les ASV ;

    • la gouvernance et de la participation (p. 20) des différents partenaires et public d’un projet territorial de santé ;

    • un volet thématique (p. 23) : comment agir sur les inégalités
    sociales, l’alimentation, la santé mentale, l’environnement ou l’accès aux
    soins dans le cadre de programmes locaux de santé.

    • des guides d’actions (p. 28) ou des exemples d’actions(p. 32) mises en œuvre sur un territoire donné et bases d’actions inspirantes (p. 38).

    PROJETS TERRITORIAUX DE SANTE : DE LA STRATEGIE A LA MISE EN OEUVRE - Bibliographie - Ireps BFC- 6 juillet 2018

  • Le cas des études d’impact en santé

    La promotion de la santé ne relève pas seulement du secteur de la santé. La Charte d’Ottawa de novembre 1986 promeut que « La promotion de la santé a pour but de donner aux individus davantage de maîtrise de leur propre santé et davantage de moyens de l’améliorer ».
    Il est désormais admis que tous les secteurs peuvent influencer la santé. L’aménagement et l’urbanisme constituent des leviers essentiels aux réflexions et actions sur la santé et le bien-être des individus, au même titre que l’ensemble des secteurs de l’action publique (école, travail et environnement).

    L’Évaluation d’impact en santé (EIS) constitue l’un des outils au service des collectivités territoriales pour contribuer à une amélioration de la santé par le cadre de vie et pour lutter contre les inégalités sociales et territoriales de santé.

    Retrouver une approche urbaine favorable à la santé - Le cas des études d’impact en santé - Apur, Juillet 2018

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