Ressources pour enseigner

De la documentation destinée aux enseignants en S.T.M.S. confirmés ou débutants dans le métier.

Les articles RSS

  • De l’envie d’innover

    , par Kathy Ajakane

    Conférence conversation de François TADDEI, directeur du Centre de Recherche Interdisciplinaires, Paris à l’occasion de la journée inter-académique de l’innovation (ESPE Dijon). (...)

  • Pauvreté

    , par Kathy Ajakane

    La pauvreté n’est pas uniquement un problème économique, mais plutôt un phénomène multidimensionnel qui englobe à la fois l’absence de revenus et l’inexistence des capacités de base nécessaires pour vivre dans la dignité.

  • Solitudes

    , par Kathy Ajakane

    La solitude a été déclarée « grande cause nationale » de l’année 2011. Elle concerne aujourd’hui entre 10 % et 15 % de la population. Les dispositifs de lutte contre la solitude sont surtout des dispositifs associatifs locaux. Dans ce cadre, l’Etat s’inscrit de plus en plus comme soutien et pilote de ces dispositifs.

  • Mars bleu

    , par Kathy Ajakane

    France Côlon publie une série d’infographies sur l’étude « Vivre avec un cancer colorectal ». Santé publique France diffuse, quant à elle, des données sur la participation au programme de dépistage du cancer du colon.

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Sélections

  • Plan borloo : quelles nouvelles orientations pour la politique de la ville ?

    Initiée à la fin des années 70, la politique de la ville présente un bilan contrasté. Le président de la République, dans un discours prononcé à Tourcoing en novembre 2017, a annoncé qu’il souhaitait un changement de méthode et a chargé Jean-Louis Borloo d’une mission sur la politique de la ville. Le rapport Borloo présenté en avril 2018 appelle à une rénovation profonde de la politique de la ville.

    Politique de la ville : quelles orientations après le rapport Borloo ? Vie Publique, 11 05 2018

    Plan Borloo, Ville de Grigny, 11.05.18

  • Coordination entre les acteurs, médecins de ville et établissemenst de santé

    Les projets TSN reposent sur le déploiement de systèmes d’information et d’outils numériques contribuant à la coordination des professionnels de santé et acteurs de la prise en charge.
    Pour faire face aux évolutions sociétales qui impliquent des changements en termes de prise en charge des patients, l’échelle du territoire devient incontournable ; la coordination entre les acteurs, médecins de ville et professionnels intervenant en établissement de santé et médico-social également.

    Si les services numériques constituent une aide en ce sens, ils induisent des pratiques différentes et de leur bonne appropriation dépend souvent le succès d’un projet. A cet effet, des stratégies d’accompagnement et de mobilisation des acteurs doivent être développées pour faciliter l’appropriation de nouveaux usages.

    Appropriation des usages des services de coordination - Conduite du changement et mobilisation des acteurs, Anap, 14.05.18

  • Etat des lieux des quartiers prioritaires

    les QPV ont enregistré un vieillissement de leur population durant les vingt précédentes années. En 1990, les personnes de 60 ans et plus ne représentaient en effet que 11,9 % de la population des quartiers relevant de la politique de la ville.

    10,0 % de la population des quartiers prioritaires déclarent bénéficier d’une reconnaissance administrative du handicap ou de perte d’autonomie, contre 6,6 % de la population française métropolitaine.

    Les QPV regroupent, dans les unités urbaines de plus de 10 000 habitants, des ménages dont le taux de pauvreté est particulièrement élevé : 43 % en moyenne. Pour autant, plus de la moitié des habitants des QPV ont un niveau de vie supérieur au seuil de pauvreté et la majorité des personnes en situation de pauvreté ne vivent pas dans les quartiers prioritaires. Le taux de pauvreté de la population qui ne réside pas en QPV s’établit à 12,2 %.

    Le chômage est en baisse chez les jeunes résidant en quartiers prioritaires, tandis que le nombre de 15-29 ans en études ou en formation progresse.

    C’est l’un des nombreux enseignements des fiches publiées par l’Observatoire national de la politique de la ville (ONPV) : des données statistiques précises, réparties en six thématiques, qui dressent un portrait réaliste des quartiers prioritaires aujourd’hui.
    Les fiches de l’ONPV, 2018

  • Inégalités sociales et territoriales de santé

    - > Les inégalités sociales et territoriales de santé (ISTS) demeurent en France à des niveaux élevés.

    - > Les inégalités sociales de santé (ISS) se distribuent selon un gradient social : En règle générale, les individus qui ont un statut social plus élevé sont en meilleure santé que ceux qui sont juste au-dessous et ainsi de suite jusqu’aux plus démunis.

    - > Elles commencent dès le plus jeune âge : pour les femmes sans aucun diplôme le risque de mettre au monde un enfant de petit poids (<2500gr) est 50% plus élevé que pour celles ayant le bac.
    Elles se traduisent par exemple chez les hommes par un écart de 13 ans de l’espérance de vie entre les plus aisés et les plus modestes et 8 ans pour les femmes. On observe depuis les années 2000 une accélération de la prise en compte des ISS : elles sont à présent une priorité de l’agenda politique.

    - > Les déterminants socio-économiques et territoriaux de la santé interagissent et influent sur l’état de santé d’une personne tout au long de la vie.
    Le niveau de « littératie en santé » (compétence à accéder, comprendre, évaluer et utiliser l’information en vue de prendre des décisions concernant sa santé) est un déterminant social de la santé essentiel.

    Inégalités sociales et territoriales de santé, Santé Publique France, 06.04.18

  • Mortalité prématurée par MCV chez les femmes

    Les maladies cardiovasculaires (MCV) sont moins bien documentées chez les femmes que chez les hommes alors qu’elles partagent avec eux des facteurs de risque comportementaux (consommation de tabac, d’alcool) mais aussi professionnels (risques psychosociaux, travail de nuit, travail posté, bruit).

    Chez les femmes, la mortalité prématurée par maladies cardiovasculaires :
    - diminue entre 1976 et 2002,
    - présente un gradient social croissant des cadres vers les ouvrières et des différences selon les secteurs.

    Le rôle des déterminants sociaux et des facteurs professionnels dans cette mortalité prématurée ne doit pas être négligé.

    Les secteurs professionnels les plus à risque, notamment l’hôtellerie-restauration et l’industrie manufacturière, pourraient être particulièrement ciblés par les actions de prévention, avec une attention encore plus grande aux catégories les plus défavorisées.

    Mortalité prématurée par maladies cardiovasculaires chez les femmes selon la catégorie sociale et le secteur d’activité, InVS, 3 mai 2018

  • Surveillance épidémiologique de la dengue, du chikungunya et du zika

    La surveillance des cas humains de chikungunya, de dengue et de zika en France métropolitaine participe à l’objectif de prévention ou de limitation de l’instauration d’un cycle de transmission autochtone de ces virus.

    Dans les départements de métropole où le moustique tigre est implanté, le plan ministériel anti-dissémination de la dengue, du chikungunya et du zika en métropole, prévoit un dispositif de surveillance renforcée de tous les cas suspects de dengue, de chikungunya et de zika pour des patients revenant de pays ou ces virus circulent.

    La surveillance repose sur le signalement immédiat à la plateforme régionale de veille et d’urgences sanitaires de l’ARS, par les médecins cliniciens et les laboratoires :

    • des cas importés suspects de dengue, de chikungunya et de zika. En cas de suspicion, ce signalement à l’ARS est couplé à la demande du diagnostic biologique ;
    • des cas autochtones confirmés de dengue, de chikungunya et de zika.

    Le signalement déclenche une enquête entomologique et, si nécessaire, des actions de lutte anti-vectorielle pour prévenir une transmission locale à partir de ces cas importés.

    Surveillance épidémiologique de la dengue, du chikungunya et du zika ? ARS PACA, 30 avril 2018