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Sélections

  • Prestations sociales et réduction de la pauvreté 📽️

    Les prestations sociales réduisent bien les inégalités puisqu’elles permettent de contenir le taux de pauvreté à 14,2 % au lieu de 22,3 %.
    Combattant l’idée reçue que les minima sociaux dissuadent de travailler, le ministère dirigé par Agnès Buzyn note aussi que 12 % des bénéficiaires du RSA étaient salariés fin 2015, dont 32 % en CDI.
    Néanmoins, la persistance dans les dispositifs reste forte : 20 % des bénéficiaires du RSA ont passé les 10 dernières années dans les minima sociaux et 49 % au moins les quatre dernières années.

    La France est bien championne d’Europe des prestations sociales, LeFigaro économie, 07.09.18

    En 2015, 8,9 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté (14,2 % de la population). Pour ces ménages, dont le niveau de vie est inférieur à 1 015 euros par mois, les prestations sociales dans leur ensemble représentent 41 % de leur revenu en moyenne (14 % d’allocations logement, 13 % de minima sociaux, 11 % de prestations familiales et 2 % de prime pour l’emploi et RSA activité).

  • Le retour du scorbut, une maladie du Moyen-Âge 📽️

    En France, des maladies moyenâgeuses sont de retour. Le scorbut, maladie du XVIIIe siècle, « la maladie des marins », est réapparue en 2015 au CHU de Limoges (Haute-Vienne).

    FRANCEINFO, Mis à jour le 07/09/2018

    Précarité sociale

    Des cliniciens du département de médecine générale de la faculté de médecine de Montpellier avaient rapporté les résultats d’une enquête épidémiologique sur le scorbut en population précaire. Leur étude concernait des personnes sans domicile fixe hébergées dans deux centres spécialisés. Sur les 1 328 SDF vus en première consultation, 48 avaient des manifestations cliniques de scorbut, soit 3,6 % d’entre eux. Plus de 9 malades sur 10 étaient des hommes, d’un âge moyen 38 ans (20 à 65 ans).

    Personnes âgées isolées ou institutionnalisées

    Les personnes âgées fragiles de plus de 75 ans représentent également une population à risque de développer une carence en vitamine C. Des cliniciens du département de médecine interne et gériatrie du CHU de Rouen et du département de médecine générale du CHU de Reims avaient, eux aussi, fait état de la ré-émergence du scorbut chez les personnes âgées.

    Le retour du scorbut, une maladie que l’on croyait disparue, LeMondeBlog par Marc Gozlan (Journaliste et médecin de formation), 09 septembre 2018,

  • La MILDECA, des missions, une équipe 📽️

    Créée en 1982, la mission permanente de lutte contre la toxicomanie, devenue la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), répond à la nécessité de coordonner une politique publique par nature interministérielle.

    Dans chaque préfecture, la MILDECA peut s’appuyer sur un chef de projet chargé de relayer son action. Le chef de projet élabore un programme pluriannuel et interministériel fixant les axes prioritaires à mettre en œuvre au regard des orientations du plan gouvernemental et du contexte local.

    La MILDECA

  • Histoire des mutuelles

    La vision des mutuelles

    Mutualité Française, 13 juin 2018

    Aux origines

    En remontant aux origines premières du mouvement social, au cœur du Moyen Age, on s’aperçoit que les activités que l’on définirait aujourd’hui comme syndicales ou mutualistes, relèvent du même terreau.
    Mais ces « embryons d’une organisation du monde du travail » sont bientôt anéantis par la Révolution française. Après la loi d’Allarde, la loi Le Chapelier, du 14 juin 1791, interdit toute forme d’association dans le monde du travail...

    Curieuse situation que celle de la Mutualité de ce premier XIXe siècle : en dépit de l’interdit formel de la loi Le Chapelier, les groupements mutualistes sont tolérés.

    Lyon : capital de la mutualité

    En 1855, Lyon compte déjà 132 sociétés de secours mutuels approuvées, soit plus de 11.700 adhérents, auxquelles s’ajoutent 37 sociétés autorisées regroupant 2.000 hommes. A une époque où la France totalise quelque 2.500 groupements mutualistes, ces chiffres sont sans équivoque quant à l’importance du tissu lyonnais.

    Le cas du tiers payant pharmaceutique

    Véritable ADN de la Mutualité, l’innovation se concrétise dès le XIXe siècle dans les premières œuvres sociales mutualistes, les pharmacies. Pour atteindre leur objectif d’une démocratisation des soins, ces dernières mettent en œuvre des systèmes de financement permettant aux adhérents d’éviter l’avance de frais, amorçant ainsi les prémices du tiers payant pharmaceutique.

    L’histoire des mutuelles - série d’été