L’Étude « La vie cinq ans après un diagnostic de cancer – VICAN5 »

Les principaux résultats de l’enquête VICAN5 :

- > Une persistance de l’impact du cancer sur la qualité de vie physique
Les personnes malades rapportent, à 44,4 %, une qualité de vie physique dégradée par rapport à la population générale. Ce pourcentage est similaire à celui observé lors de la première enquête.

- >La fatigue : symptôme le plus fréquemment spontanément rapporté mais qui s’améliore en fonction des localisations
La prévalence est plus importante chez les femmes et varie en fonction des localisations.

- >Une diminution des ressources liée en majorité à la diminution du temps de travail
Plus d’un quart des personnes diagnostiquées en 2010 ont connu une diminution de leurs revenus disponibles cinq ans après le diagnostic. Les personnes ayant connu une telle diminution présentent les profils les plus vulnérables sur le marché du travail (femmes, personnes avec niveau d’étude inférieur au baccalauréat, travailleurs indépendants), vivent fréquemment seules et déclarent vivre avec des séquelles liées à la maladie et/ou à son traitement.

- >Une dégradation de la situation professionnelle au fil du temps
Baisse du taux d’emploi et hausse du chômage sont les premiers résultats de l’enquête VICAN5 concernant l’évolution de la situation professionnelle.

- >L’aménagement des conditions de travail jugées satisfaisantes

- >La prévention tertiaire : suivi médical, habitudes de vie et de consommation
Cinq ans après un diagnostic de cancer, 34,3 % des personnes déclarent ne pas avoir modifié leur pratique d’activité physique. De plus, 53 % des individus déclarent en faire moins ou avoir cessé complètement toute activité tandis que 12,7 % affirment en pratiquer davantage.

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