Mortalité prématurée par MCV chez les femmes

Les maladies cardiovasculaires (MCV) sont moins bien documentées chez les femmes que chez les hommes alors qu’elles partagent avec eux des facteurs de risque comportementaux (consommation de tabac, d’alcool) mais aussi professionnels (risques psychosociaux, travail de nuit, travail posté, bruit).

Chez les femmes, la mortalité prématurée par maladies cardiovasculaires :
- diminue entre 1976 et 2002,
- présente un gradient social croissant des cadres vers les ouvrières et des différences selon les secteurs.

Le rôle des déterminants sociaux et des facteurs professionnels dans cette mortalité prématurée ne doit pas être négligé.

Les secteurs professionnels les plus à risque, notamment l’hôtellerie-restauration et l’industrie manufacturière, pourraient être particulièrement ciblés par les actions de prévention, avec une attention encore plus grande aux catégories les plus défavorisées.

Mortalité prématurée par maladies cardiovasculaires chez les femmes selon la catégorie sociale et le secteur d’activité, InVS, 3 mai 2018

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