L’universitarisation des formations en santé

- > La formation de maïeutique est accessible exclusivement via la première année commune aux études de santé (PACES), mais reste, pour l’essentiel, organisée dans des écoles hospitalières.

- > Les formations du soin (infirmier, infirmier puériculteur, infirmier de bloc opératoire, infirmier anesthésiste), les cadres de santé, certaines formations de réadaptation (kinésithérapeute, ergothérapeute, psychomotricien, pédicure-podologue) sont très majoritairement organisées dans des instituts de formation, publics – alors le plus souvent rattachés à des hôpitaux sous forme d’écoles hospitalières – ou privés.

- > Certaines formations de l’appareillage (orthoprothésiste, podo-orthésiste), mais aussi les formations de diététiciens, ou les formations médicotechniques de technicien de laboratoire ou d’imagerie médicale sont des BTS ou des DUT.

- > D’autres formations encore, par exemple de préparateurs en pharmacie d’officine, se font au sein des centres de formation des apprentis (CFA). Ces formations conduisent à des diplômes d’état (ou à des certificats de capacité), pour certains reconnus comme des grades de licence ou de master.

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, lancent mercredi 14 mars le comité de suivi du processus d’universitarisation des formations en santé, à l’occasion de la remise du rapport réalisé par Stéphane Le BOULER, missionné par les ministres l’été dernier.

Le Gouvernement, avec les acteurs de la santé, souhaite impulser une nouvelle dynamique pour que l’universitarisation puisse devenir opérationnelle dans toutes les formations, sur l’ensemble du territoire, à compter des rentrées 2018 et 2019. C’est le rôle du comité de suivi installé le 14 mars.

L’universitarisation des formations en santé, Ministère des Solidarités et de la santé, 14.03.18

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