Bruit, des coûts sanitaires élevés.

Près de 9 Franciliens sur 10 se montrent préoccupés par les bruits de leur environnement et près de la moitié s’en inquiètent très fortement selon une enquête de 2014 réalisée par l’Ifop pour le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie (MEDDE).

Près de 6 Franciliens sur 10 considèrent que le bruit affecte leur santé.
Les effets du bruit sur la santé sont nombreux et dépassent la simple gêne : perturbations du sommeil, augmentation des risques cardiovasculaires, baisse des capacités de concentration, troubles des apprentissages et bien sûr aussi, pathologies auditives pour les expositions aux niveaux sonores élevés….
Selon la Journée nationale de l’audition, 1 Français sur 4 souffre de bourdonnements et de sifflements dans les oreilles (acouphénie) dont 6 % de manière permanente.

Le traitement des conséquences induites par la pollution sonore risque lui aussi de gonfler fortement les dépenses de santé. Le coût social du bruit en France a été évalué pour la première fois par le Conseil national du bruit : le rapport publié en juin 2016 fixe le chiffre à 57 milliards d’euros par an.

La Directive européenne 2002/49/CE du 25 juin 2002 définit les bases communautaires de la lutte contre le bruit dans l’environnement. Elle impose aux Etats membres la réalisation de cartes stratégiques du bruit et de plans d’actions destinés à lutter contre les nuisances sonores - en particulier en provenance des infrastructures de transport - et à protéger les zones calmes.

2017-03-01 - Liaison numéro Spécial - Le bruit en Ile-de-France - 2017.pdf

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