Les appels d’urgence évoluent

L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) a publié cet été les conclusions de son enquête sur les circonstances de la mort de Naomi Musenga.
Ce rapport relève de graves dysfonctionnements qui ont généré un retard de 2h20 dans la prise en charge de la patiente. Mais ce drame a aussi permis de mettre en lumière des problématiques plus générales liées à la gestion des appels d’urgence.

C’est pourquoi depuis la mi-mai, SamuUrgences de France, l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf) et l’Ordre des médecins ont entamé ensemble des travaux de réflexion sur les interrogations qui se posent en matière de gestion des appels d’urgence, et notamment liées au manque de professionnalisation du métier d’assistant de régulation médicale (ARM).


Le bulletin de l’ordre des médecins, septembre-octobre 2018

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