Enseigner les STMS en LGT

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  • Enseigner les STMS en LGT

    Programme de santé et social en classe de seconde générale et technologique : enseignement d’exploration.
    Textes de référence pour enseigner l’EDE
    Présentation générale des (...)

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Sélections

  • Vidéos : lever les freins à l’utilisation des médicaments génériques

    Malgré une progression de l’utilisation des médicaments génériques par les Côte-d’Oriens, certaines réticences persistent et le département est toujours en retard.

    Pour lever les derniers blocages, l’Assurance Maladie (CPAM) et la faculté des Sciences de santé de Dijon (Université de Bourgogne) ont noué un partenariat pour réaliser une série de vidéos accessibles à tous. Le Pr Frédéric HUET, Pédiatre, chef du service pédiatrie du CHU Dijon Bourgogne et Doyen de la faculté de médecine, répond aux questions les plus fréquentes sur ces médicaments.

    Préservation du système de santé
    En moyenne 30 % moins chers que les médicaments d’origine pour un service médical équivalent, les médicaments génériques permettent d’économiser 1,3 milliard d’euros par an en France. Promouvoir l’usage des médicaments génériques, c’est permettre la prise en charge de traitements innovants et contribuer à garantir un accès aux soins pour tous.

    Pour accéder aux 7 vidéos : ici !

  • La médiation en santé : outil pour lutter contre le non-recours

    La complexité du système de santé, la méconnaissance par les usagers de leurs droits et des dis-positifs de prise en charge disponibles, la méconnaissance par les professionnels de santé des réalités vécues par les personnes constituent autant de barrières à l’accès à la prévention et aux soins.

    La médiation en santé vise à améliorer l’accès aux droits, à la prévention et aux soins des personnes qui en sont éloignées.

    - La médiation en santé est un dispositif pour favoriser l’équité en santé. Elle contribue à la promotion de la santé.

    - La médiation en santé vise à faciliter le retour vers le droit commun, en visant l’autonomie des personnes et en participant à un changement des représentations et des pratiques entre le système de santé et une population qui éprouve des difficultés à y accéder. Elle tente d’agir sur les dysfonctionnements du système de santé.

    Reconnue par la loi de modernisation de notre système de santé, elle s’inscrit dans l’ambition de la Haute Autorité de santé de garantir à chacun des soins de qualité.

    La médiation en santé pour les personnes éloignées des systèmes de prévention et de soins- HAS, Octobre 2017

  • Stabilisation voire recul de la RDR parmi les usagers de drogues

    L’édition 2015 d’ENa-CAARUD confirme, en premier lieu, la fréquentation croissante des CAARUD par des usagers insérés socialement, avec un niveau de précarité qui reste toutefois bien plus élevé qu’en population générale.

    Sur le plan des consommations, la prépondérance des usages de cannabis, d’alcool et d’opiacés, substances qu’au moins sept usagers sur dix ont consommé dans le mois précédant l’enquête, est une constante.
    Par ailleurs, l’enquête 2015 consacre un focus particulier aux consommations d’alcool montrant qu’un un tiers des usagers interrogés consomme quotidiennement l’équivalent d’au moins 6 verres d’alcool en une seule occasion, et ce tout au long de l’année.

    Enfin, un des résultats marquants de cette édition porte sur la stabilisation voire l’inversion de tendance de plusieurs indicateurs qui témoignaient de la diffusion des pratiques de réduction des risques et des dommages (RdRD). C’est le cas du partage de seringue ou de la réutilisation de celle-ci.

    Tendances n° 120, OFDT, 6 p., Octobre 2017

  • Ebola : le rôle de la Task Force interministérielle en France

    Il y a un peu plus de 3 ans, le 6 décembre 2013, un enfant de 2 ans mourrait à Méliandou, village de la préfecture de Guéckédou, en Guinée forestière. Dans ce même village, 11 décès allaient être enregistrés entre décembre 2013 et la fin mars 2014.

    La suite est connue, l’épidémie va s’étendre au Libéria fin mars 2014, à la Sierra Leone fin mai. Le 30 juillet 2014, Médecins sans frontières déclare que l’épidémie est sans précédent et hors de contrôle. Le 8 août l’OMS décrète l’urgence de santé publique de portée internationale et demande une action internationale coordonnée. La fin de l’épidémie est déclarée le 15 juin 2016 en Sierra Leone, le 29 août en Guinée et le 7 septembre au Libéria. Le bilan global est très lourd.

    Dès le 25 mars 2014, une alerte nationale a été lancée par la DGS avec activation du dispositif Orsan Bio, et le Corruss de la DGS a été mis en niveau d’alerte renforcée.

    La réponse opérationnelle en France s’est organisée autour de trois ensembles de mesures visant à :
    ● freiner l’introduction du virus sur le territoire national,
    ● assurer la préparation du système de santé à la prise en charge des patients,
    ● assurer la communication vers les professionnels de santé, les services de l’État et le grand public.

    Actualité et dossier en santé publique n° 98, Épidémies Ebola : quels enseignements ?, ADSP, mars 2017

    Les prises en charge dans les pays du Nord, Ebola : le rôle de la Task Force interministérielle en France,Thierry Debord

  • EIS dans les politiques urbaines

    L’évaluation d’impact sur la santé (EIS) suscite aujourd’hui en France un réel engouement, tant au niveau national que local, et la pratique ne cesse de se développer.

    Qu’est-ce que l’EIS ? c’est une démarche dont le but est d’identifier les conséquences potentielles de politiques ou projets sur la santé des populations afin de proposer des mesures destinées à atténuer les impacts négatifs et renforcer les impacts positifs de ces politiques ou projets.

    Le contexte institutionnel est aujourd’hui favorable au déploiement de l’EIS, avec la loi Grenelle de 2010 et aussi la loi HPST du 21 juillet 2009, qui a créé les ARS et leur collaboration avec les villes à travers les CLS.

    Les EIS sont perçues comme un instrument additionnel des politiques locales mis à la disposition des ARS et des villes.

    « Quelle plus-value de la démarche d’évaluation d’impact sur la santé pour les politiques urbaines ? », Françoise Jabot et Anne Roué Le Gall, Lien social et Politiques, n° 78, 2017, p. 112-131.

    - > Partie 2 – Les instruments d’action publique urbaine : par quoi passe la santé ?

  • Morts à crédits

    Avec la crise financière de 2008, le surendettement a recommencé à augmenter en Europe. Chaque jour en France, trois personnes se donnent la mort parce qu’elles n’arrivent plus à rembourser leurs prêts.

    Claudine Schnegg est l’une de ces victimes. En août 2009, cette mère de quatre enfants se suicide, dépassée par une dette de plus de 200 000 euros, après avoir contracté 27 crédits différents en 3 ans. En 2010, la loi Lagarde visait à protéger les emprunteurs en encadrant notamment les crédits « revolving », ces prêts renouvelables à taux très élevés, présents dans 90 % des cas d’endettement ( à partir de 56 min 30). Mais les publicités agressives et les pratiques mensongères persistent.

    Face à ce phénomène, dans chaque département, les commissions de surendettement, présidées par le préfet, se réunissent pour examiner les situations ; parmi les membres de ces commissions : des créanciers, une conseillère en économie sociale et familiale ... (début 1h 12 min) .
    Des associations comme Crésus (début 1h 17 min 40), en France, se mobilisent pour aider les surendettés.

    Chaine youtube : arteTV , mis en ligne le 20 juin 2017.