Le déficit de la protection sociale se réduit

En France, les dépenses de prestations de protection sociale, qui ont fortement progressé en 2009, à la suite de la crise, ralentissent depuis. En 2016, elles augmentent de 1,8 %, quasiment au même rythme qu’en 2015, dans un contexte de légère embellie de l’activité économique.

Les prestations santé continuent de ralentir, tandis que la croissance des prestations vieillesse-survie se stabilise, à un rythme modéré, sous les effets de la loi retraite de 2010.

De même, en 2016, les dépenses de prestations familiales et de logement sont contenues par les réformes engagées.

En revanche, les mesures de 2016 relatives à l’insertion professionnelle et au risque pauvreté-exclusion sociale (la prime d’activité remplace désormais le RSA « activité » et la prime pour l’emploi) soutiennent la progression globale des prestations.


Études et Résultats n°1068, 21 juin 2018.

Le dossier de presse : ici !

Extraits :

- > Le risque maladie en France
- > Le risque maladie-soins de santé en Europe
- > Le risque pauvreté-exclusion en France
- > Le risque exclusion en Europe

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