L’humanité serait menacée par... le rhume !

A force de se focaliser sur les virus à haut taux de mortalité comme Ebola ou Zika, on risque de passer à côté du véritable danger .
Contrairement aux idées reçues, la prochaine pandémie mondiale pourrait être le fait des virus du rhume ou des affections respiratoires légères.

L’exemple de la grippe espagnole

Les auteurs soulignent en effet que pour déstabiliser les gouvernements, l’économie, les sociétés, etc., la mortalité importe moins qu’un taux très élevé de personnes malades en même temps. De plus, un virus peu mortel mais extrêmement contagieux, notamment par la voie des airs, peut au final provoquer une hécatombe.

La preuve : la grippe espagnole (H1N1) qui a sévi entre 1918 et 1919 n’avait un taux de mortalité que de 2,5 %. Néanmoins sa « volatilité » a permis la contagion de centaines de millions d’individus dans le monde, conduisant à plus de 50 millions de morts.

Grippe espagnole : un cataclysme sanitaire occulté par la guerre, Sciences et Vie, 13 juillet 2017

Il y a 100 ans, soudain la grippe espagnole dévasta le monde, Sciences et Vie, 29 mars 2018

L’humanité entière serait menacée par... le rhume, Sciences et Vie, 17 mai 2018

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