L’action des « villes-santé » : du local au global

Les villes sont légitimes à agir sur la santé car elles ont un lien de proximité, une légitimité démocratique forte auprès des populations. En effet, si l’État mène des campagnes de santé publique, il est prouvé que la seule information en direction de la population ne suffit pas à faire changer les comportements.

Ainsi, les villes s’engagent dans les contrats locaux de santé (CLS), qui incluent les questions de santé environnementale, signés entre la ville et l’agence régionale de santé, et intégrant selon les territoires d’autres acteurs locaux (hôpitaux, libéraux, Éducation nationale, associations, représentants d’usagers, etc.).

Les villes collaborent aux plans régionaux de santé et aux plans régionaux de santé-environnement. Ces outils sont encore souvent construits de façon descendante et en silo. L’enjeu est de passer en fonctionnement de projet pour éliminer l’effet saupoudrage – une petite subvention à un acteur, une autre subvention une autre association – et permettre des actions inscrites dans le temps long et favorisant le partenariat pluriacteurs.

Comment conjuguer territoires, environnement et santé. L’action des « villes-santé » : du local au global, entretien avec Charlotte Marchandise-Franquet, élue en charge de la santé à Rennes, présidente du RfVS, publié dans le n° 158 du mois de mai de Préventique.

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