Travaux statistiques sur les morts de 1914-1918

L’Ined publie l’article « Adieu la vie, adieu l’amour » : Analyse des inégalités de temps de survie chez les soldats « Morts pour la France » durant la Grande Guerre.

Les interrogations sur l’égalité devant « l’impôt du sang », durant la guerre de 1914-1918, ne sont pas nouvelles (…).. En la matière, les statistiques les plus souvent citées (..) font apparaître des écarts sensibles entre régions militaires dans la proportion de tués et de disparus parmi les mobilisés (autour de 20 % pour les régions du Mans, d’Orléans, de Rennes et Limoges, contre 11,9 % pour la région de Marseille et 10,5 % pour le Gouvernement militaire de Paris. Un autre point souvent évoqué est le fait que le taux de pertes ait été plus élevé dans certaines professions ou catégories sociales que dans d’autres. Ainsi, le « rapport Marin » fait état d’une surmortalité chez les paysans et parmi les professions intellectuelles (…).

Adieu la vie, adieu l’amour, Ined, 9.11.18

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